Written sources from the Mediterranean region contain numerous accounts of enormous sea creatures that ancient seafarers perceived as a real threat. Greeks and Romans used the term *ketos* for such beings, a term that could encompass large fish and whales as well as serpentine or tentacled monsters. Many of these accounts were likely based on encounters with unknown deep-sea creatures, large whales, or extraordinary natural phenomena, but were understood by contemporaries as concrete observations.
Travelogues by Phoenician, Greek, and Roman sailors repeatedly describe enormous shadows beneath the ship, long, movable limbs, or suddenly appearing bodies that shook the boats. The idea of ??"living islands" that moved unexpectedly is also documented in several traditions. Such observations were often mythologized but remained firmly rooted in the experiential knowledge of ancient seafaring.
The fear of such creatures not only shaped myths like Scylla and Charybdis but also influenced practical navigation. For ancient captains, certain sea regions were considered dangerous because large creatures were believed to lurk there. Modern research interprets these accounts as evidence of rare encounters with large animals such as giant squid, whales, or unusual currents and weather phenomena.
One particularly well-documented case of a sea monster dates back to the reign of Justinian I in the 6th century AD. The Byzantine historian Procopius of Caesarea recounts the story of a gigantic orca named Porphyrios, which terrorized ships in the waters around Constantinople for over fifty years. It most frequently appeared in the Bosporus Strait. Porphyrios attacked fishing boats, merchant vessels, and warships. Many ships were sunk by it, and its mere reputation terrified the crews of many more. Ships often steered wide to avoid the waters where the whale was most frequently sighted. Emperor Justinian I (reigned 527–565), alarmed by the whale's attacks and wanting to ensure the safety of the sea lanes, made capturing Porphyry one of his highest priorities. Only when the whale became trapped in shallow waters and could no longer escape was it killed by the coastal inhabitants.
Pliny the Elder mentioned a giant squid near Carteia in southern Spain in 150 BC. It had crept into the village at night and stolen salted fish. The desperate fishmongers built a fence, but it couldn't stop the squid. One night, the inhabitants finally managed to surround the giant squid with dogs and kill it with three-pronged harpoons. Its head was as large as 15 amphorae, its tentacles were 9 meters long, its suckers as big as shields, and its total weight exceeded 700 pounds.
Aelian wrote in his "De natura animalium" about a whale that capsized ships with its enormous body and devoured people. The inhabitants of Corsica told of a shipwrecked man who thought he was safe on a rock when a toothed whale slapped its tail fluke so hard against the water that the poor man was swept off his rock and into the hungry whale's maw.
In Phrygia, there were snakes that grew to 17 meters long. According to Aelian, they could be seen on the riverbanks in summer. They could partially lift themselves off the ground, lure birds, and swallow them whole.
However, such accounts are viewed with caution in modern research. Ancient natural history was not an empirical science in the modern sense. Authors like Pliny and Aelian collected narratives from a wide variety of sources: eyewitness accounts, hearsay, older texts, local legends, and morally embellished anecdotes. Such accounts follow the literary patterns of ancient wonder stories and reflect less actual animal observations than the fascination and fear that the sea evoked in the ancient worldview. | Les sources écrites de la région méditerranéenne regorgent de récits de créatures marines gigantesques que les marins de l'Antiquité percevaient comme une menace réelle. Grecs et Romains utilisaient le terme *ketos* pour désigner ces êtres, un terme qui pouvait englober aussi bien de grands poissons et des baleines que des monstres serpentins ou tentaculaires. Nombre de ces récits étaient probablement fondés sur des rencontres avec des créatures abyssales inconnues, de grandes baleines ou des phénomènes naturels extraordinaires, mais étaient interprétés par les contemporains comme des observations concrètes.
Les récits de voyage de marins phéniciens, grecs et romains décrivent fréquemment d'immenses ombres sous les navires, de longs membres mobiles ou des corps surgissant soudainement et faisant trembler les embarcations. Le concept d' "îles vivantes" se déplaçant de façon imprévisible est également attesté dans plusieurs traditions. Ces observations étaient souvent embellies par la mythologie, mais restaient profondément ancrées dans le savoir empirique de la navigation antique.
La peur de telles créatures a non seulement façonné des mythes comme celui de Scylla et Charybde, mais aussi les techniques de navigation. Pour les capitaines de l'Antiquité, certaines zones maritimes étaient considérées comme dangereuses car on croyait que de grandes créatures y rôdaient. Les recherches modernes interprètent ces récits comme des témoignages de rencontres rares avec de grands animaux tels que des calmars géants, des baleines, ou encore de phénomènes météorologiques et de courants inhabituels.
Un cas particulièrement bien documenté de monstre marin remonte au règne de Justinien Ier, au VIe siècle après J.-C. L'historien byzantin Procope de Césarée relate l'histoire d'une orque gigantesque nommée Porphyrios, qui terrorisa les navires dans les eaux de Constantinople pendant plus de cinquante ans. Elle apparaissait le plus souvent dans le détroit du Bosphore. Porphyrios attaquait les bateaux de pêche, les navires marchands et les navires de guerre. De nombreux navires furent coulés par elle, et sa simple réputation semait la peur et l'effroi parmi les équipages de bien d'autres. Les navires évitaient souvent les zones où la baleine était le plus fréquemment aperçue. L'empereur Justinien Ier (règne : 527-565), alarmé par les attaques de la baleine et soucieux de sécuriser les voies maritimes, fit de la capture de Porphyrios l'une de ses priorités absolues. Ce n'est que lorsque la baleine se retrouva piégée en eaux peu profondes et ne put plus s'échapper que les habitants du littoral la tuèrent.
Pline l'Ancien mentionne un calmar géant près de Carthéia, dans le sud de l'Espagne, en 150 av. J.-C. Il s'était introduit dans le village la nuit et avait volé du poisson salé. Désespérés, les poissonniers construisirent une clôture, mais en vain. Une nuit, les habitants parvinrent enfin à encercler le calmar géant avec des chiens et à le tuer à l'aide de harpons à trois pointes. Sa tête était aussi grosse que 15 amphores, ses tentacules mesuraient 9 mètres de long, ses ventouses étaient grandes comme des boucliers et son poids total dépassait les 317 kg.
Élien, dans son ouvrage « De natura animalium », relate l'histoire d'une baleine qui, de par son corps énorme, faisait chavirer les navires et dévorait les hommes. Les Corses racontaient l'histoire d'un naufragé qui, se croyant en sécurité sur un rocher, fut soudainement emporté par un coup de nageoire caudale si violent que le malheureux fut jeté dans la gueule de la baleine affamée.
En Phrygie, on trouvait des serpents qui atteignaient 17 mètres de long. D'après Élien, on pouvait les observer sur les rives des fleuves en été. Ils pouvaient se soulever partiellement du sol, attirer les oiseaux et les avaler tout entiers.
Cependant, ces récits sont considérés avec prudence dans la recherche moderne. L'histoire naturelle antique n'était pas une science empirique au sens moderne du terme. Des auteurs comme Pline et Élien ont recueilli des récits provenant de sources très diverses : témoignages oculaires, ouï-dire, textes anciens, légendes locales et anecdotes romancées. Ces récits suivent les schémas littéraires des contes merveilleux antiques et reflètent moins des observations animales concrètes que la fascination et la crainte que la mer inspirait dans la vision du monde antique. | In den schriftlichen Quellen des Mittelmeerraums finden sich zahlreiche Berichte über gewaltige Meereskreaturen, die von antiken Seefahrern als reale Bedrohung wahrgenommen wurden. Griechen und Römer verwendeten für solche Wesen den Begriff *ketos*, der sowohl große Fische und Wale als auch schlangen- oder tentakelartige Ungeheuer umfassen konnte. Viele dieser Erzählungen beruhen vermutlich auf Begegnungen mit unbekannten Tiefseetieren, großen Walen oder außergewöhnlichen Naturphänomenen, wurden jedoch von den Zeitgenossen als konkrete Beobachtungen verstanden.
Reiseberichte phönizischer, griechischer und römischer Seeleute schildern immer wieder riesige Schatten unter dem Schiff, lange, bewegliche Gliedmaßen oder plötzlich auftauchende Körper, die Boote erschütterten. Auch die Vorstellung von "lebenden Inseln", die sich unerwartet bewegten, ist in mehreren Traditionen belegt. Solche Beobachtungen wurden häufig mythologisch überhöht, blieben aber fest im Erfahrungswissen der antiken Seefahrt verankert.
Die Furcht vor solchen Kreaturen prägte nicht nur Mythen wie Skylla und Charybdis, sondern auch die praktische Navigation. Für antike Kapitäne galten bestimmte Meeresregionen als gefährlich, weil dort angeblich große Wesen lauerten. Moderne Forschung sieht in diesen Berichten Hinweise auf seltene Begegnungen mit Großtieren wie Riesenkalmaren, Walen oder ungewöhnlichen Strömungs- und Wetterphänomenen.
Ein besonders gut dokumentierter Fall eines Seeungeheuers stammt aus der Regierungszeit Justinians I. im 6. Jahrhundert n.Chr. Der byzantinische Historiker Prokopios von Caesarea berichtet von einem gewaltigen Orca namens Porphyrios, der über fünfzig Jahre lang Schiffe in den Gewässern um Konstantinopel terrorisierte. Am häufigsten tauchte er in der Bosporusstraße auf. Porphyrios attackierte Fischerboote, Handelsschiffe und Kriegsschiffe. Viele Schiffe wurden von ihm versenkt, und allein sein Ruf versetzte die Besatzungen vieler weiterer in Angst und Schrecken. Nicht selten wichen Schiffe weit aus, um die Gewässer zu meiden, in denen der Wal am häufigsten beobachtet wurde. Kaiser Justinian I. (Regierungszeit 527–565), der über die Angriffe des Wals beunruhigt war und die Sicherheit der Seewege gewährleisten wollte, machte die Gefangennahme von Porphyrios zu einer seiner größten Prioritäten. Erst als der Wal sich in seichten Gewässern verfing und nicht mehr entkommen konnte, wurde er von den Küstenbewohnern getötet.
Plinius der Ältere erwähnte 150 v.Chr. einen Riesenkalmar bei Carteia in Südspanien. Dieser habe sich nachts ins Dorf geschlichen und gesalzene Fische gestohlen. Die verzweifelten Fischhändler zimmerten einen Zaun, der den Kalmar aber nicht aufhalten konnte. Eines Nachts konnten die Bewohner den Riesenkalmar schließlich mit Hunden umzingeln und mit dreizinkigen Harpunen töten. Der Kopf war so groß wie 15 Amphoren, seine Tentakel waren 9 Meter lang, seine Saugnäpfe so groß wie Schilde und sein Gesamtgewicht betrug über 700 Pfund.
Aelian schrieb in seiner "De natura animalium" über einen Zahlwahl, der mit seinem riesigen Körper Schiffe zum Kentern brachte und Menschen fraß. Die Bewohner Korsikas erzählten von einem Schiffbrüchigen, der sich auf einem Felsen in Sicherheit glaubte, als der Zahnwal mit seiner Schwanzflosse so kräftig auf das Wasser schlug, dass der Ärmste von seinem Felsen herabgespült wurde, mitten in den Schlund des hungrigen Wals hinein.
In Phrygien gab es Schlangen, die 17 Meter lang wurden. Im Sommer sah man sie laut Aelian an den Flussufern. Sie konnten sich halb vom Boden erheben, lockten Vögel an und verschlangen sie ganz.
Solche Berichte werden in der modernen Forschung jedoch mit Vorsicht betrachtet. Die antike Naturkunde war keine empirische Wissenschaft im heutigen Sinn. Autoren wie Plinius und Aelian sammelten Erzählungen aus sehr unterschiedlichen Quellen: Augenzeugenberichte, Hörensagen, ältere Texte, lokale Legenden oder moralisch ausgeschmückte Anekdoten. Solche Darstellungen folgen literarischen Mustern der antiken Wundererzählung und spiegeln weniger reale Tierbeobachtungen als vielmehr die Faszination und Furcht wider, die das Meer in der Vorstellungswelt der Antike auslöste. | Fonti scritte provenienti dal Mediterraneo contengono numerosi resoconti di enormi creature marine che gli antichi navigatori percepivano come una vera minaccia. Greci e Romani usavano il termine *ketos* per tali esseri, un termine che poteva comprendere grandi pesci e balene, così come mostri serpentini o tentacolari. Molti di questi resoconti erano probabilmente basati su incontri con creature sconosciute degli abissi, grandi balene o straordinari fenomeni naturali, ma furono interpretati dai contemporanei come osservazioni concrete.
I resoconti di viaggio di marinai fenici, greci e romani descrivono ripetutamente enormi ombre sotto la nave, lunghi arti mobili o corpi che apparivano all'improvviso e scuotevano le imbarcazioni. Il concetto di "isole viventi" che si muovevano inaspettatamente è documentato anche in diverse tradizioni. Tali osservazioni erano spesso arricchite dalla mitologia, ma rimanevano saldamente radicate nella conoscenza esperienziale dell'antica navigazione.
La paura di queste creature non solo ha plasmato miti come Scilla e Cariddi, ma anche la navigazione pratica. Per gli antichi capitani, alcune regioni marine erano considerate pericolose perché si credeva che vi si nascondessero creature di grandi dimensioni. La ricerca moderna considera questi resoconti come prova di rari incontri con animali di grandi dimensioni come calamari giganti, balene o fenomeni meteorologici e correnti insoliti.
Un caso particolarmente ben documentato di un mostro marino risale al regno di Giustiniano I nel VI secolo d.C. Lo storico bizantino Procopio di Cesarea racconta la storia di un'orca gigante di nome Porfirio, che terrorizzò le navi nelle acque intorno a Costantinopoli per oltre cinquant'anni. Appariva più frequentemente nello Stretto del Bosforo. Porfirio attaccava pescherecci, navi mercantili e navi da guerra. Molte navi furono affondate da essa e la sua stessa reputazione riempiva di paura e terrore gli equipaggi di molte altre. Le navi spesso navigavano in lungo e in largo per evitare le acque in cui la balena veniva avvistata più frequentemente. L'imperatore Giustiniano I (527-565), allarmato dagli attacchi della balena e desideroso di garantire la sicurezza delle rotte marittime, fece della cattura di Porfirio una delle sue massime priorità. Solo quando la balena rimase intrappolata in acque poco profonde e non poté più fuggire, fu uccisa dagli abitanti della costa.
Plinio il Vecchio menzionò un calamaro gigante nei pressi di Carteia, nella Spagna meridionale, nel 150 a.C. Si era intrufolato nel villaggio di notte e aveva rubato pesce salato. I pescivendoli, disperati, costruirono una recinzione, ma non riuscirono a fermarlo. Una notte, gli abitanti riuscirono finalmente ad accerchiare il calamaro gigante con i cani e a ucciderlo con arpioni a tre punte. La sua testa era grande quanto 15 anfore, i suoi tentacoli erano lunghi 9 metri, le sue ventose grandi come scudi e il suo peso totale superava i 320 chili.
Eliano scrisse nel suo "De natura animalium" di una balena che capovolgeva le navi con il suo enorme corpo e divorava le persone. Gli abitanti della Corsica raccontarono di un naufrago che pensava di essere al sicuro su uno scoglio quando una balena dentata sbatté la pinna caudale contro l'acqua con tanta forza che il pover'uomo fu trascinato via dallo scoglio e finito nelle fauci della balena affamata.
In Frigia, c'erano serpenti che raggiungevano i 17 metri di lunghezza. Secondo Eliano, potevano essere visti sulle rive dei fiumi in estate. Potevano sollevarsi parzialmente da terra, attirare gli uccelli e ingoiarli interi.
Tuttavia, tali resoconti sono considerati con cautela nella ricerca moderna. La storia naturale antica non era una scienza empirica in senso moderno. Autori come Plinio ed Eliano raccolsero narrazioni da un'ampia varietà di fonti: resoconti di testimoni oculari, dicerie, testi più antichi, leggende locali e aneddoti moralmente abbelliti. Tali resoconti seguono gli schemi letterari delle antiche storie di meraviglie e riflettono meno osservazioni animali reali che il fascino e la paura che il mare evocava nella visione del mondo antica. | Las fuentes escritas de la región mediterránea contienen numerosos relatos de enormes criaturas marinas que los antiguos navegantes percibían como una amenaza real. Griegos y romanos usaban el término *ketos* para referirse a estos seres, un término que podía abarcar tanto peces y ballenas de gran tamaño como monstruos serpentinos o con tentáculos. Muchos de estos relatos probablemente se basaban en encuentros con criaturas desconocidas de las profundidades marinas, grandes ballenas o fenómenos naturales extraordinarios, pero sus contemporáneos los entendían como observaciones concretas.
Los relatos de viajes de marineros fenicios, griegos y romanos describen repetidamente enormes sombras bajo el barco, extremidades largas y móviles o cuerpos que aparecían repentinamente y sacudían las embarcaciones. La idea de "islas vivientes" que se movían inesperadamente también está documentada en varias tradiciones. Estas observaciones a menudo se mitificaron, pero permanecieron firmemente arraigadas en el conocimiento experiencial de la navegación antigua.
El miedo a estas criaturas no solo moldeó mitos como el de Escila y Caribdis, sino que también influyó en la navegación práctica. Para los antiguos capitanes, ciertas regiones marítimas se consideraban peligrosas porque se creía que allí acechaban grandes criaturas. La investigación moderna interpreta estos relatos como evidencia de encuentros poco frecuentes con animales grandes como calamares gigantes, ballenas o corrientes y fenómenos meteorológicos inusuales.
Un caso particularmente bien documentado de un monstruo marino se remonta al reinado de Justiniano I en el siglo VI d. C. El historiador bizantino Procopio de Cesarea relata la historia de una orca gigantesca llamada Porfirio, que aterrorizó a los barcos en las aguas que rodean Constantinopla durante más de cincuenta años. Aparecía con mayor frecuencia en el estrecho del Bósforo. Porfirio atacaba barcos pesqueros, mercantes y buques de guerra. Muchos barcos fueron hundidos por su presencia, y su mera reputación aterrorizaba a las tripulaciones de muchos más. Los barcos solían navegar a la deriva para evitar las aguas donde la ballena era avistada con mayor frecuencia. El emperador Justiniano I (reinó 527-565), alarmado por los ataques de la ballena y deseoso de garantizar la seguridad de las rutas marítimas, hizo de la captura de Porfirio una de sus mayores prioridades. Solo cuando la ballena quedó atrapada en aguas poco profundas y ya no pudo escapar, los habitantes costeros la mataron.
Plinio el Viejo mencionó un calamar gigante cerca de Carteia, en el sur de España, en el año 150 a. C. Se había colado en el pueblo por la noche y había robado pescado salado. Los desesperados pescaderos construyeron una valla, pero no pudieron detener al calamar. Una noche, los habitantes finalmente lograron rodear al calamar gigante con perros y matarlo con arpones de tres puntas. Su cabeza medía 15 ánforas, sus tentáculos medían 9 metros de largo, sus ventosas eran tan grandes como escudos y su peso total superaba los 300 kilos.
Eliano escribió en su obra "De natura animalium" sobre una ballena que volcaba barcos con su enorme cuerpo y devoraba gente. Los habitantes de Córcega contaban de un náufrago que creía estar a salvo en una roca cuando una ballena dentada golpeó la aleta caudal con tanta fuerza contra el agua que el pobre hombre fue arrastrado de la roca a las fauces de la hambrienta ballena.
En Frigia, había serpientes que alcanzaban los 17 metros de largo. Según Eliano, se las podía ver en las riberas de los ríos en verano. Podían elevarse parcialmente del suelo, atraer a las aves y tragárselas enteras.
Sin embargo, estos relatos se consideran con cautela en la investigación moderna. La historia natural antigua no era una ciencia empírica en el sentido moderno. Autores como Plinio y Eliano recopilaron narraciones de una amplia variedad de fuentes: relatos de testigos presenciales, rumores, textos antiguos, leyendas locales y anécdotas con tintes moralizantes. Estos relatos siguen los patrones literarios de los antiguos relatos de maravillas y reflejan menos observaciones reales de animales que la fascinación y el miedo que el mar evocaba en la cosmovisión antigua. |